Vos questions fréquentes

Il est naturel d'avoir des questions avant d'entamer une démarche thérapeutique. Cette section est conçue pour répondre aux interrogations les plus fréquentes que mes patients se posent. Une psychothérapie est avant tout une rencontre. Les premières séances permettent aussi de voir si une relation de confiance peut se construire et si nous pouvons envisager de travailler ensemble.

Comment se déroule le premier rendez-vous ?

Le premier rendez-vous est avant tout un temps pour faire connaissance. Nous échangeons sur ce qui vous amène à consulter aujourd’hui, sur votre situation et sur ce que vous traversez. C’est aussi l’occasion pour vous de découvrir ma manière de travailler et de poser les questions que vous souhaitez. À l’issue de cette première rencontre, nous pouvons penser ensemble la suite et voir quel accompagnement pourrait vous convenir.

Dois-je savoir précisément pourquoi je consulte ?

Non, pas nécessairement. Certaines personnes consultent à la suite d’un événement précis ou pour une difficulté clairement identifiée. Pour d’autres, les choses sont plus confuses : un mal-être, le sentiment que quelque chose ne va pas, sans pouvoir en comprendre ou en nommer précisément l’origine. Il n’est pas nécessaire d’avoir déjà compris ce qui se passe pour venir consulter. Le travail thérapeutique peut justement permettre d’explorer progressivement ce qui vous amène, à partir de là où vous en êtes aujourd’hui.

Quelle est la fréquence et la durée des séances ?

Une séance individuelle dure généralement 50 minutes. Les séances d’EMDR peuvent, lorsque cela est nécessaire, être prolongées jusqu’à 1 h 30. La fréquence des rendez-vous est définie ensemble, en fonction de votre situation, de vos besoins et du travail engagé. Elle peut évoluer au cours de l’accompagnement.

Dois-je faire quelque chose entre les séances ?

Il n’y a pas nécessairement quelque chose à « faire » entre les séances. Le travail peut se poursuivre à travers ce qui émerge dans votre quotidien : pensées, émotions, souvenirs, rêves ou questionnements. Il n’est pas nécessaire de chercher à tout analyser ou à tout comprendre. Certaines choses se construisent progressivement, à votre rythme.

Pourquoi ai-je choisi de ne pas participer au dispositif Mons soutien psy ?

Il s’agit d’un choix professionnel. Je reste attachée à l’existence d’un service public de soin psychique accessible à tous et considère que l’exercice libéral n’a pas vocation à se substituer aux structures publiques de soin. C’est dans cette réflexion que s’inscrit mon choix de ne pas participer au dispositif Mon soutien psy.

Prendre rendez-vous

Vous souhaitez prendre rendez-vous ou avez une question avant une première consultation ? Vous pouvez me contacter par téléphone.